La dépendance affective

La Dépendance affective, fait partie des troubles mentaux.

Ou plutôt, comme je les appelle les TMI (les Troubles Mentaux Invisibles)

MISE EN GARDE :
Cet article a été rédigé à partir des références citées en fin d’article, il est à but purement INFORMATIF, et ne saurait en aucun cas, remplacer la consultation d’un spécialiste, psychotherapeuthe, therapeute, psychanalyste, psychiatre.

Je vous ai déjà parlé, dans un précédent article du « Pervers narcissique« , aujourd’hui nous allons parler du « Dépendant affectif ».
Pour faire simple le Dépendant affectif est une personne qui ne sait pas vivre seule.
En général, ce trouble se révèle souvent au sein du couple. C’est une personne qui a du mal à rester toute une journée seule, dès qu’elle se retrouve seule, des angoisses commencent à monter en elle et plus le temps passe, plus les angoisses l’envahissent.
C’est une personne qui va échafauder un plan, pour éviter à tout prix la solitude :
  • Vie chez les parents
  • >>Vie en colocation
  • >>Ou vie commune en couple
Le souci est que ce schéma « vie-chez-les-parents>>vie-commune-de-couple>>ou vie-en-colocation » est commun à pas mal de personnes, qui ne sont pas elles, dépendantes affectives, par conséquent, il est TRES DIFFICILE, de déceler si une personne est atteinte de ce trouble mental.
Cela se révèle, quand le dépendant affectif se retrouve seul. Il va commencer à angoisser, à envoyer des messages à son conjoint ou son colocataire, de plus en plus souvent et répétitifs. A l’extrême, si le conjoint ou le colocataire a le malheur de laisser le dépendant affectif seul trop longtemps, celui-ci devient méchant et agressif, parfois même violent. Cela peut aller jusqu’aux coups et blessures, comme pour sanctionner l’autre de l’avoir laissé seul.


La personne atteinte de cette pathologie ressent un sentiment d’abandon, quand l’autre la laisse seule trop longtemps, elle est comme paralysée, comme si elle vivait, respirait ou agissait à travers l’autre.
Alors cela ne serait pas si grave en soi, si l’on était averti, mais le problème est qu’en général ces personnes n’en parlent pas. Parce qu’elles doivent ressentir confusément que ce comportement est infantile, donc elles sont gênées d’en parler, ou l’occulte complètement. Ou noient leurs angoisses dans l’alcool ou les drogues.
Du fait qu’elles évitent d’en parler, ces personnes deviennent alors des « geôliers » qui prennent leur conjoint ou colocataire en « otage » par leur comportement abusif. Cette pathologie peut également se traduire par une jalousie agressive, dès que l’autre part seul.
S’il y a des enfants dans le couple, cela peut passer totalement inaperçu, dans la mesure ou l’un des parents est toujours avec les enfants. Donc le dépendant affectif, à peu de chance de se retrouver seul.

Alors la question à se poser est :
« Le dépendant affectif, est-il capable de ressentir un sentiment amoureux ou s’est-il mis en couple pour ne pas rester seul ? »
Est-il capable de faire la différence entre les deux : sentiment amoureux ou ne pas rester seul ?
Lequel prédomine sur l’autre : Angoisse de l’abandon ou sentiment amoureux ?
L’atmosphère devient vite étouffante dans une telle relation possessive, ce qui entraîne à la longue la rupture, qui a pour conséquence d’augmenter les angoisses du dépendant affectif. Cela se transforme en véritable cercle vicieux. L’augmentation des angoisses du dépendant affectif pouvant conduire à une crise de panique incontrôlable.
Cette pathologie nécessite bien évidemment une consultation auprès d’un spécialiste, mais encore faut-il que le dépendant affectif arrive à relativiser et prendre du recul face à son comportement ?
 Pour aller plus loin :







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